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Les questions que tu te poses:

Les Consultations Jeunes Consommateurs : des lieux d’accueil et d’écoute pour toutes les questions d’addictions

En novembre, l’Inpes lance une nouvelle campagne afin de faire la promotion de ces consultations anonymes et gratuites. Elles accueillent les jeunes pour parler de leur consommation d’alcool, de cannabis, de tabac, de jeux vidéo, etc. Pour en savoir plus : les spots de cette campagne https://www.youtube.com

 

Sommes-nous tous accros aux réseaux sociaux ?

Les Français passent en moyenne 1h45 par jour sur les réseaux sociaux.

Les Français passent en moyenne 1h45 par jour sur les réseaux sociaux. Une vidéo explique comment cette habitude peut basculer vers une addiction et quels sont les effets sur notre cerveau de ces nouveaux usages. Pour en savoir plus : la vidéo en ligne.




Les jeux vidéo sont ils néfastes ?

« J’aime bien les jeux de lutte armée, de bagarre et de course automobile. Cela peut-il avoir un impact sur nos comportements ? » (Mathieu)

Tant que tu ne confonds pas ces mondes virtuels et la vraie vie, il n’y a pas de danger à se prendre pour un super héros ou un super pilote ! L’utilisation de ce type de jeu peut également répondre à un besoin de canaliser sa colère et être une sorte de défouloir. Comme pour tout autre jeu, l’essentiel est de limiter le temps passé à y jouer et de garder du temps pour d’autres types d’activités.

L’e-réputation, c’est quoi ?

« J’ai des comptes sur plusieurs réseaux sociaux où je publie des informations et des photos de moi. Je pourrai les récupérer et les supprimer quand je veux ? » (Justine)

Les informations, les photos ou les vidéos mises sur en ligne sont très difficiles à contrôler et peuvent potentiellement être récupérées et vues par tout le monde : cela inclut tes parents, tes professeurs ou même ton futur employeur ! Ne publie donc jamais d’informations ou de photos compromettantes qui pourraient nuire à ta réputation maintenant ou plus tard.

Si tu utilises des réseaux sociaux, pense à bien régler les paramètres de confidentialité de tes comptes et à définir les personnes qui ont accès aux informations que tu publies. Avoir pleins d’amis sur ton profil, c’est bien, mais les connaitre vraiment tous, c’est encore mieux ! Plus tu acceptes de personnes que tu ne connais pas bien et plus tu perds le contrôle sur ce que tu publies.

Ne remplis pas tous les détails qui te sont demandés (adresse, téléphone, établissement scolaire, employeurs, passions, etc.) : ces informations permettent de t’identifier trop facilement et peuvent se retrouver entre les mains de n’importe qui.

Dans tous les cas, réfléchis toujours avant de publier !

Les identités virtuelles

« J’échange souvent sur des forums, des réseaux sociaux ou des sites de tchat avec des personnes que je connais pas « en vrai ». Est-ce que je risque quelque chose ? » (Leila)

Avant tout, il faut toujours utiliser un pseudonyme lorsque tu utilises ce genre de sites et ne pas y diffuser d’informations personnelles (téléphone, photos, etc.) ou qui pourrait permettre de te localiser (ton établissement scolaire, ton club de sport, etc.).

Sois vigilant(e) : ce n’est pas toujours la personne que l’on croit qui se cache derrière un pseudo ou un avatar. N’accepte pas de rendez vous avec une personne rencontrée sur ces sites, ne partage jamais de photos et n’allume pas non plus ta webcam : ces images de toi pourraient alors être récupérées et diffusées ou utilisées pour te faire du chantage.

Soyez net sur le Net !

«Sur Internet, tout est permis ! Je peux publier et télécharger tout ce que je veux sans qu’on me retrouve ! » (Victor)

Sur les réseaux sociaux, les forums, les blogs, comme dans la vie, on se respecte : pas d’insultes ou de moqueries !

Chaque personne dispose d’un droit à l’image : tu ne peux pas publier la photo d’une personne sans son autorisation (ou celle de ses parents si elle est mineure).

Comme dans la vraie vie, il est interdit de salir l’image ou la réputation d’une personne, de diffuser des propos mensongers ou des injures, d’inciter à la haine ou à la discrimination envers une personne en raison de son appartenance religieuse, ethnique ou raciale.

Le téléchargement illégal est également puni par la loi car il nuit au droit d’auteur.

Sache que personne n’est vraiment anonyme sur le web : même si tu utilises un pseudo, on peut te retrouver grâce à l’adresse IP (Internet Protocol) qui identifie et localise ton ordinateur sur le réseau à chaque connexion.

Le cyber-harcèlement, ça n’arrive qu’aux autres ?

« On m’a pris en photo dans une mauvaise posture lors d’une soirée et depuis cette image a été diffusée via les réseaux sociaux. Tout le monde se moque de moi, comment faire pour arrêter tout ça ? » (Caroline)

Sauvegarde (et imprime) toutes les preuves de ce harcèlement : les e-mails reçus ou les insultes postées sur ton profil ou ton blog, les SMS, les photos, etc.

Sur le site sur lequel tu reçois ces messages, essaie de repérer la procédure pour signaler ce genre d’abus. Les messages/posts seront alors supprimés et tu pourras empêcher ces personnes de te contacter.

Ne réponds surtout pas ou n’essaie pas de te venger de ce que l’on a pu te dire ou te faire, cela ne ferait qu’empirer la situation. Si tu ne réponds pas, le harceleur laissera tomber plus facilement.

N’hésite pas à appeler Net écoute (0800 200 000), des professionnels sont là de 9h à 19h (du lundi au vendredi) pour répondre à toutes tes questions et t’aider à t’en sortir. Ce service est anonyme, confidentiel et gratuit. Tu peux également tchatter avec un conseiller ou lui envoyer un mail http://www.netecoute.fr/discuter.php

Si le harcèlement est vraiment très grave et si les mesures prises ne suffisent pas, il faut alors porter plainte auprès d’un commissariat de police ou d’une gendarmerie, muni de toutes les preuves que tu auras conservées.

L’usage problématique de jeux vidéo

« Je joue à mon jeu préféré tous les jours et jusque tard dans la nuit. Je suis fatigué en cours et j’ai du mal à suivre.» (Jonathan)

Le fait de jouer tous les jours à un jeu vidéo n’est pas forcément un problème. Cela devient problématique lorsque cet usage a des effets négatifs et laisse peu de place pour le reste des activités (scolaires ou de loisirs). Un usage excessif peut générer un manque de sommeil, un déficit d’attention en cours, une chute des résultats scolaires voire un repli sur soi. « Être accro » à un jeu, ce n’est pas seulement le temps passé derrière l’écran, mais également le temps consacré à penser au jeu quand tu n’es pas connecté.

Sache que les jeux en mode réseau peuvent te donner l’impression d’avoir une vie sociale et d’appartenir à une communauté. Mais cette vie reste virtuelle et donc coupée du vrai monde.

Tu peux d’abord te fixer un objectif par rapport à une durée maximale de jeu en semaine (mets-toi une alarme !), et garde du temps pour sortir avec tes amis, pratiquer une activité physique, lire un bon roman, ou toute autre chose qui te fera plaisir…